Le projet
Vision Verte Satina
Des vergers fruitiers dans les tapades du Fouta-Djallon — conduits par les familles du district et les ressortissants de Satina.
Un projet d'agroécologie fruitière porté par le district de Satina (entre Popodara et Dalein) et par ceux qui, depuis la diaspora, restent liés à cette terre.
L'objectif est concret : faire des tapades — les jardins de case du Fouta-Djallon — un espace de production durable (banane, avocat, orange). Des récoltes pour les ménages, des revenus stables, un héritage pour la génération suivante.


La fondatrice
Hadja Mariama Sy Satina
Fille de Satina, elle a rassemblé les familles du district et les ressortissants autour d'une idée claire : planter maintenant les arbres qui feront vivre le village demain.
Sous son impulsion, le projet s'appuie sur ce qui existe déjà — les tapades, les savoirs locaux, les liens entre le village et la diaspora — plutôt que d'importer un modèle tout fait.
Comment le projet avance
Quatre axes de travail, sur place, au rythme des saisons et des familles.
Vergers dans les tapades
Bananiers, avocatiers et orangers près des habitations, sur des jardins de case déjà fertilisés et sécurisés. On plante où les familles vivent déjà.
Vulgarisation locale
De jeunes habitants formés pour suivre les plantations, transmettre les gestes agroécologiques et rester disponibles au village.
Comité de pilotage
Le CLPP décide et rend compte. Le projet reste au service de Satina — pas d’une structure extérieure.
Lien avec la diaspora
Les ressortissants apportent du soutien, de l’expertise et des moyens. Le travail se fait sur place ; l’appui vient aussi de loin.
Gouvernance
Le Comité Local de Pilotage du Projet (CLPP) conduit les décisions. Il s'appuie sur les vulgarisateurs formés et sur l'engagement de la diaspora, pour que le cap reste proche du terrain.
